Mieux connaître l'Islam

Dimanche 6 août 2006

 


L'existence des anges et la croyance en eux s'inscrivent au nombre des articles de foi au même titre que le Jour dernier, le Livre, les prophètes... Trois textes coraniques le rappellent : " L'homme bon est celui qui croit en Dieu, au dernier Jour, aux anges, au Livre et aux prophètes " (S. II, 177), " Le Prophète a cru à ce qui est descendu sur lui de la part de son Seigneur. Lui et les croyants, tous ont cru en Dieu, en ses anges, en ses Livres et en ses prophètes " (S. II, 285), " O vous qui croyez ! Croyez en Dieu et en son Prophète et au Livre qu'il a révélé auparavant. Quiconque ne croit pas en Dieu, à ses anges, à ses Livres, à ses prophètes et au Jour dernier, se trouve dans un profond égarement " (S. IV, 136).

Nous devons à un Hadith la nature des anges : ils sont créés de lumière (nûr). Le Coran nous apprend qu'ils sont ailés : " Louange à Dieu, Créateur des cieux et de la terre qui prend pour messagers les Anges, pourvus de deux, de trois ou de quatre ailes " (S. XXXV, 1).

Nous savons également qu'ils sont purs, immortels et n'enfantent pas. Leur qualité fondamentale est l'obéissance à Dieu ; ils n'agissent que sur son ordre. Tous célèbrent Ses louanges et Sa gloire en permanence, sans se lasser. Nous citerons quelques versets parmi tant d'autres qui se réfèrent à la perfection des anges : " Ceux qui sont dans les cieux et sur la terre lui appartiennent. Ceux qui sont proches de lui ne se considèrent pas trop grands, pour l'adorer et ils ne s'en lassent pas, " " Ils célèbrent ses louanges nuit et jour sans jamais s'interrompre, " " Ils ne devancent pas la Parole et ils agissent sur son ordre " (S. XXI, 19, 20, 27), " Ils ne désobéissent pas à l'ordre de Dieu, ils font ce qui leur est commandé " (S. LXVI, 6).

Des noms propres sont attribués à certains anges. Le Coran en mentionne quelques-uns et définit leur fonction. Gabriel (Jibrîl) revient trois fois dans le Livre sacré et Michel (Mikaël), qui a la haute main sur les forces de la nature, est cité une seule fois : " Dis .: qui est l'ennemi de Gabriel, " Celui qui est ennemi de Dieu, de ses anges, de ses apôtres, de Gabriel et de Mikaël, Dieu est l'ennemi des incrédules " " (S. II, 97, 98). " Mais si vous vous soutenez mutuellement contre le Prophète, sachez que Dieu est son Maître et qu'il a pour soutien Gabriel et tout homme juste parmi les croyants et même les anges " (S. LXVI, 4).

Gabriel est également identifié dans le Coran avec l'Esprit fidèle (ruh al-amîn) : " L'Esprit fidèle est descendu avec lui sur ton coeur " (S. XXVI, 193). L'expression l'Esprit de sainteté lui est encore appliquée : " L'Esprit de sainteté l'a fait descendre avec la Vérité, de la part de ton Seigneur " (S. XVI, 102).

C'était Gabriel qui portait aux prophètes la Parole de Dieu. La fonction qui lui était attribuée explique l'unité du Coran et des messages antérieurs : " Dis : qui est l'ennemi de Gabriel ?...- C'est lui qui a fait descendre en ton coeur avec la permission de Dieu le Livre qui confirme ce qui était avant lui. Direction et bonne nouvelle pour les croyants-" (S. II, 97).

Dieu a envoyé Gabriel pour annoncer à Marie la naissance de Jésus et pour assister ce dernier dans sa mission : " Nous lui avons envoyé notre Esprit. il se présenta devant elle sous la forme d'un homme parfait ". " Il dit : Je ne suis que l'envoyé de ton Seigneur pour te donner un garçon pur " (S. XIX, 17, 19), " Nous avons accordé des preuves incontestables à Jésus, fils de Marie et nous l'avons fortifié par l'Esprit de sainteté" (S. I l, 87, 253), " Dieu dit : O Jésus, fils de Marie ! Rappelle-toi mes bienfaits à ton égard et à l'égard de ta mère. Je t'ai fortifié par l'Esprit de sainteté. Dès le berceau, tu parlais aux hommes comme un vieillard " (S. V, 110).

Nous remarquerons que les anges sont appelés " envoyés " (rusul), étant porteurs des Commandements divins. Un verset le confirme : " Dieu a choisi des messagers parmi les anges et les hommes" (S. XXII, 75). Ils sont intervenus dans ce sens auprès d'Abraham et des autres prophètes pour les charger de proclamer l'Unicité de Dieu : " ll fait descendre les Anges avec l'Esprit qui provient de son Commandement sur qui Il veut parmi ses serviteurs " : " Avertissez les hommes qu'en vérité, il n'y a de Dieu que moi : craignez-moi donc " (S. XVI, 2), et auprès de Zacharie pour lui annoncer la naissance d'un fils : " Tandis qu'il (Zacharie) priait debout dans le Temple, les anges lui crièrent : Dieu t'annonce la bonne nouvelle de la naissance de Jean" (S. III, 39). Ils en firent de même à propos de la naissance d'Isâac, fils d'Abraham, etc.

Quand ils descendent du ciel, les anges peuvent prendre une forme humaine parfaite. Il en a été ainsi par exemple lorsque Gabriel se présenta à Abraham, à Loth et à Marie.

En plus de Gabriel et de Mikaël, le Coran signale une seule fois l'existence de l'ange de la mort (malâk al-mawt) sans le citer nommément. La tradition l'appelle 'Azrâïl : " Dis : L'Ange de la mort auquel vous êtes confiés vous recueillera ; puis vous serez ramenés vers votre Seigneur " (S. XXXII, Il).

Le Coran ne parle pas également d'lsrâfil chargé de sonner la trompette de la Résurrection ; c'est la tradition qui nous en donne le nom. Il cite par contre Mâlik qui commande la garde de l'enfer. Ce sera à lui que les locataires de la Géhenne demanderont d'être achevés, incapables de supporter les souffrances du Feu : " Ils crieront : O Malik ! Que ton Seigneur nous achève ! " (S. XLIII, 77).

Le Coran mentionne aussi une seule fois Harut et Marut qui apprennent la magie aux démons. Le Livre sacré ne précise pas s'ils l'ont eux-mêmes pratiquée et il ne fait pas état de leur chute du ciel : " lls enseignent aux hommes la magie, et ce qui, à Babil, avait été révélé aux deux anges Harout et Marout. Ces deux-là n'instruisent personne sans dire : "Nous ne constituons qu'une tentation, ne sois donc pas incrédule". Les démons apprennent d'eux les moyens de séparer le mari de son épouse ; mais ils ne peuvent nuire à personne sans la permission de Dieu " (S. II, 102).

Enfin, il est question de quatre anges que le Livre saint ne nomme pas : Munkar et Nakir d'une part, Mubabashar et Bashîr d'autre part. La fonction des deux premiers consiste à interroger dans leur tombe, la nuit de leur enterrement, les mécréants et les croyants ayant commis de graves péchés. Le rôle des deux derniers est d'interroger les fidèles qui n'ont commis aucune faute.

D`autres anges dont le nom n'est pas connu remplissent également des fonctions déterminées. Les uns ont pour mission d'interdire l'accès du ciel aux démons qui s'y approchent en vue de percer les secrets divins : " Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un ornement d'étoiles afin de le protéger contre tout démon rebelle. Les démons ne peuvent écouter les chefs suprêmes, car ils sont harcelés de tous côtés ; ils sont repoussés ; ils subiront un châtiment perpétuel à moins que l'un d'eux ne saisisse au vol quelque chose ; mais il serait alors atteint par un bolide flamboyant " (S. XXXVII, 6 à 10).

D'aucuns descendent dans la Nuit du Décret pour régler toute chose : " Les Anges et l'Esprit descendent durant cette Nuit, avec la permission de leur Seigneur, pour régler toute chose " (S. XCVII, 4).

Il y a des anges qui enregistrent par écrit les actions quotidiennes des hommes : " Pensent-ils que nous n'entendons pas leurs secrets et leurs confidences ? Bien au contraire ! Nos envoyés placés auprès d'eux consignent tout par écrit " (S. XLIII, 80). Appelés hâfiz (ceux qui consignent ou qui retiennent), ils surveillent consciencieusement les hommes auxquels ils rappelleront le Jour du Jugement leur moindre fait : " Il est le Maître absolu de ses serviteurs. Il envoie vers vous ceux qui enregistrent vos actes. Ainsi lorsque surviendra l'heure de la mort pour l'un d'entre vous, nos envoyés le rappelleront aussitôt, car ils ne sont pas négligents " (S. Vl, 61). " Bien au contraire ! Vous traitez de mensonge le Jugement, alors que des gardiens veillent sur vous : de nobles scribes qui savent ce que vous faites " (S. LXXXII, 9 à 12), " Un gardien se tient auprès de chaque âme " (S. LXXXVI, 4). La tradition dit que deux anges se tiennent l'un à droite de l'homme et écrit ses bonnes actions, l'autre à sa gauche et inscrit les mauvaises.

Les anges jouent un rôle en vue d'assister les croyants. Ils se transforment en armée invisible et assistent les mudjâhidîn dans leur lutte contre les infidèles comme ce fut le cas au cours de la bataille de Badr : "Dieu vous a cependant secourus à Badr, alors que vous étiez humiliés. Craignez Dieu ! Peut-être serez-vous reconnaissants ! ", " Lorsque tu disais aux croyants : ne vous suffit-il pas que votre Seigneur vous aide avec trois mille de ses anges descendus vers vous ? " (S. III, 123, 124).

Les anges ont des fonctions au ciel, sur terre et aussi dans l'au-delà. Il existe des gardiens du Feu ; ils sont au nombre de dix-neuf : "Ses surveillants sont au nombre de dix-neuf. Nous n'avons pris que des Anges comme gardiens du Feu" (S. LXXIV, 30, 31). Ils se tiennent en permanence devant ceux qui, à la suite de leurs mauvais actes terrestres, se sont condamnés à vivre dans la Géhenne. Appelés al-zabâniya, ils sont de taille immense et d'une très grande force : " Des Anges gigantesques et puissants se tiendront autour de ce Feu " (S. LXVI, 6).

Au Jugement dernier, huit anges porteront le Trône de Dieu : " Les Anges se tiendront sur ses confins, tandis que ce Jour-là huit d'entre eux porteront le Trône de ton Seigneur " (S. LXIX, 17). D'autres accueilleront les créatures de Dieu et leur diront : " Voici le Jour qui vous a été promis " (S. XXI, 103). Ils introduiront les heureux au paradis : "ceux que les Anges rappellent, alors qu'ils sont bons, et à qui ils disent . " " La Paix soit sur vous ! Entrez au Paradis, en récompense de vos actions ! " (S. XVI, 32). Ils précipiteront les damnés dans la fournaise et participeront à leurs supplices : " Si tu voyais les Anges emporter les incrédules ! Ils frapperont leurs visages et leurs dos : "Goûtez le châtiment du Feu pour prix de ce que vous avez fait. " Dieu n'est pas injuste envers ses serviteurs " (S. VIII, 50, 51).

Certains anges auront un pouvoir d'intercession. Ils imploreront Dieu afin qu'II pardonne aux repentis : " lls croient en lui, ils implorent son pardon pour les croyants : Notre Seigneur ! Tu embrasses toute chose en ta Miséricorde et en ta Science : pardonne à ceux qui reviennent repentants vers toi ; à ceux qui suivent ton chemin ! Épargne-leur le châtiment de la Fournaise " (S. XL, 7). L'intercession des anges ne concerne bien sûr que les croyants : " Dieu sait ce qui se trouve devant et derrière eux ; ils n'intercèdent qu'en faveur de ceux que Dieu agrée et ils sont pénétrés de crainte " (S. XXI, 28). Mais : " Que d'anges dans les cieux dont l'intercession sera inutile sinon après que Dieu l'aura permise pour qui il voudra et avec son agrément " (S. LIII, 26)


 


Par Marie (NoRa)
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Lundi 14 août 2006

La magie ou la sorcellerie est mentionnée dans le Coran et par conséquent sa réalité est hors de doute.Elle fait partie des forces cachées de l'existence et elle est interdite pour l'homme : elle constitue un péché majeur.

il faut savoir, que le sorcier n'a aucun pouvoir il ne fait que se servir des démons ( shayatines ) qui ont certaines faculté que nous n'avons pas.
"Les démons seuls sont coupables d'impiété: ils enseignent aux Hommes les pratiques de la sorcellerie"

Le prophéte SAW a formellement mentionné la sorcellerie comme faisant parti des 7 plus grands péchés de L'Islam et toute personne qui pratique la magie ne peut pas récolter du bien : "et les magiciens ne récoltent JAMAIS le succès" (Sourate10/verset77)

le magicien fait appel aux démons pour leur demander de l'aide alors qu'il ne faut demander de l'aide qu'a Allah Taala

 

 Selon certains oulémas, la magie n'est en réalité qu'une illusion produite par des manipulations habiles et elle n'influe en aucune façon qui soit la nature des objets sur lesquels elle est faite. Il est possible aussi que la manipulation soit dirigée vers la conscience des gens présents, qui croient ainsi voir des choses qui n'existent pas en réalité ou qui ont une vision déformée d'une chose bien déterminée. On parle alors d'hypnose collective. Ce genre de manipulations provoquant des illusions avait été réalisé par les magiciens qui étaient opposés au Prophète Moussa (Moïse) (alayhis salâm). Le Qour'aane y fait allusion en ces termes:

56. Certes Nous lui (au Pharaon) avons montré tous Nos prodiges; mais il les a démentis et a refusé (de croire).

57. Il dit : "Es-tu venu à nous, ô Moïse, pour nous faire sortir de notre terre par ta magie ?

58. Nous t'apporterons assurément une magie semblable. Fixe entre nous et toi un rendez-vous auquel ni nous ni toi ne manquerons, dans un lieu convenable".

59. Alors Moïse dit : "Votre rendez-vous, c'est le jour de la fête. Et que les gens se rassemblent dans la matinée".

60. Pharaon, donc, se retira. Ensuite il rassembla sa ruse puis vint (au rendez-vous).

61. Moïse leur dit : "Malheur à vous ! Ne forgez pas de mensonge contre Allah : sinon par un châtiment Il vous anéantira. Celui qui forge (un mensonge) est perdu".

62. Là-dessus, ils se mirent à disputer entre eux de leur affaire et tinrent secrètes leurs discussions.

63. Ils dirent : "Voici deux magiciens qui, par leur magie, veulent vous faire abandonner votre terre et emporter votre doctrine idéale.

64. Rassemblez donc votre ruse puis venez en ranges serrés. Et celui qui aura le dessus aujourd'hui aura réussi".

65. Ils dirent : "Ô Moïse, ou tu jettes, [le premier ton bâton] ou que nous soyons les premiers à jeter ? "

66. Il dit : "Jetez plutôt". Et voilà que leurs cordes et leurs bâtons lui parurent ramper par l'effet de leur magie.

67. Moïse ressentit quelque peur en lui-même.

68. Nous lui dîmes : "N'aie pas peur, c'est toi qui auras le dessus.

69. Jette ce qu'il y a dans ta main droit; cela dévorera ce qu'ils ont fabriqué. Ce qu'ils ont fabriqué n'est qu'une ruse de magicien; et le magicien ne réussit pas, où qu'il soit".

 

70. Les magiciens se jetèrent prosternés, disant : "Nous avons foi en le Seigneur d'Aaron et de Moïse".

71. Alors Pharaon dit : "Avez-vous cru en lui avant que je ne vous y autorise ? C'est lui votre chef qui vous a enseigné la magie. Je vous ferai sûrement, couper mains et jambes opposées, et vous ferai crucifier aux troncs des palmiers, et vous saurez, avec certitude, qui de nous est plus fort en châtiment et qui est le plus durable".

72. "Par celui qui nous a créés, dirent-ils, nous ne te préférerons jamais à ce qui nous est parvenu comme preuves évidentes. Décrète donc ce que tu as à décréter. Tes décrets ne touchent que cette présente vie.

73. Nous croyons en notre Seigneur, afin qu'Il nous pardonne nos fautes ainsi que la magie à laquelle tu nous as contraints". Et Allah est meilleur et éternel.

74. Quiconque vient en criminel à son Seigneur, aura certes l'Enfer où il ne meurt ni ne vit.

 

75. Et quiconque vient auprès de Lui en croyant, après avoir fait de bonnes œuvres, voilà donc ceux qui auront les plus hauts rangs,

76. les jardins du séjours (éternel), sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Et voilà la récompense de ceux qui se purifient [de la mécréance et des pêchés].

Il dit : "Es-tu venu à nous, ô Moïse, pour nous faire sortir de notre terre par ta magie ? Nous t'apporterons assurément une magie semblable. Fixe entre nous et toi un rendez-vous auquel ni nous ni toi ne manquerons, dans un lieu convenable". Alors Moïse dit : "Votre rendez-vous, c'est le jour de la fête. Et que les gens se rassemblent dans la matinée". Pharaon, donc, se retira. Ensuite il rassembla sa ruse puis vint (au rendez-vous). Moïse leur dit : "Malheur à vous ! Ne forgez pas de mensonge contre Allah : sinon par un châtiment Il vous anéantira. Celui qui forge (un mensonge) est perdu". Là-dessus, ils se mirent à disputer entre eux de leur affaire et tinrent secrètes leurs discussions. Ils dirent : "Voici deux magiciens qui, par leur magie, veulent vous faire abandonner votre terre et emporter votre doctrine idéale. Rassemblez donc votre ruse puis venez en ranges serrés. Et celui qui aura le dessus aujourd'hui aura réussi". Ils dirent : "Ô Moïse, ou tu jettes, [le premier ton bâton] ou que nous soyons les premiers à jeter ? " Il dit : "Jetez plutôt". . Moïse ressentit quelque peur en lui-même. Nous lui dîmes : "N'aie pas peur, c'est toi qui auras le dessus. Jette ce qu'il y a dans ta main droit; cela dévorera ce qu'ils ont fabriqué. Ce qu'ils ont fabriqué n'est qu'une ruse de magicien; et le magicien ne réussit pas, où qu'il soit". Les magiciens se jetèrent prosternés, disant : "Nous avons foi en le Seigneur d'Aaron et de Moïse". Alors Pharaon dit : "Avez-vous cru en lui avant que je ne vous y autorise ? C'est lui votre chef qui vous a enseigné la magie. Je vous ferai sûrement, couper mains et jambes opposées, et vous ferai crucifier aux troncs des palmiers, et vous saurez, avec certitude, qui de nous est plus fort en châtiment et qui est le plus durable". "Par celui qui nous a créés, dirent-ils, nous ne te préférerons jamais à ce qui nous est parvenu comme preuves évidentes. Décrète donc ce que tu as à décréter. Tes décrets ne touchent que cette présente vie. Nous croyons en notre Seigneur, afin qu'Il nous pardonne nos fautes ainsi que la magie à laquelle tu nous as contraints". Et Allah est meilleur et éternel. Quiconque vient en criminel à son Seigneur, aura certes l'Enfer où il ne meurt ni ne vit. Et quiconque vient auprès de Lui en croyant, après avoir fait de bonnes œuvres, voilà donc ceux qui auront les plus hauts rangs, les jardins du séjours (éternel), sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Et voilà la récompense de ceux qui se purifient [de la mécréance et des pêchés].

 (Sourate N°20 / Ta-Ha)

La fin du verset 66 dans ce passage montre bien que les magiciens n'avaient produit rien d'autre qu'une pure illusion. Cela est confirmé par un autre passage du Qour'aane:

 

 115. Ils (les magiciens) dirent : "Ô Moïse, ou bien tu jetteras (le premier), ou bien nous serons les premiers à jeter" .

116. "Jetez" dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, ils ensorcelèrent les yeux des gens et les épouvantèrent, et vinrent avec une puissante magie. 

 117. Et Nous révélâmes à Moïse : "Jette ton bâton". Et voilà que celui-ci se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué.

118. Ainsi la vérité se manifesta et ce qu'ils firent fût vain.

 119. Ainsi ils furent battus et se trouvèrent humiliés.

120. Et les magiciens se jetèrent prosternés.

(Sourate N°7 / Al 'Arâf)

 

 "Jetez" dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, , et vinrent avec une puissante magie. Et Nous révélâmes à Moïse : "Jette ton bâton". Et voilà que celui-ci se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué. Ainsi la vérité se manifesta et ce qu'ils firent fût vain. Ainsi ils furent battus et se trouvèrent humiliés. Et les magiciens se jetèrent prosternés.

 

D'autres oulémas pensent que cette sorte de magie n'est pas la seule qui existe. Selon eux, il est possible qu'une personne arrive à changer et à modifier réellement la nature d'un objet ou la condition d'une personne (en la rendant malade par exemple) par de la magie ou de la sorcellerie. Bien que d'éminents savants musulmans comme Abou Bakr Djassâs r.a. et Ibné Hazm r.a. aient totalement nié que ce genre de magie puisse exister, la plupart des savants sont d'avis que cela est tout à fait possible. Leurs meilleures preuves sont les Hadiths qui font allusion au fait que des gens de Madinah avaient jeté un sort sur le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam), suite à quoi il était tombé malade. Il y a encore un autre Hadith, rapporté par l'Imâm Mâlik r.a. dans son célèbre ouvrage "al mouatta", est encore plus explicite sur ce point. Cette Tradition dit en ce sens que si le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) n'avait pas récité des paroles qui lui avaient été enseignées par Allah, ceux qui lui voulaient du tort l'auraient transformé en animal par leur magie. Ce Hadith montre bien qu'un changement de nature est tout à fait possible.

Venons-en maintenant aux opinions émises par les savants musulmans sur la pratique de la magie.

A ce sujet, il y a consensus de la communauté musulmane sur l'interdiction de ce genre de pratique. La magie qui est accompagnée par des gestes ou des paroles en contradiction avec l'enseignement du Tawhîd (Unicité d'Allah) ou avec les principes fondamentaux de l'Islam (en invoquant l'aide de Satan ou des esprits maléfiques par exemple) , comme c'est le cas la plupart du temps, est même considérée comme du "Koufr" (infidélité). Cependant si une personne a recours à la magie pour traiter quelqu'un qui a été ensorcelée, dans ce cas, les Oulémas sont d'avis que cela est permis, à condition bien sûr que cette les rituels magiques employés ne soient en aucune façon contraires aux principes essentiels de la foi islamique. (Cette opinion est exprimée par Hâfiz Ibné Hadjar Asqalâni r.a. dans son célèbre commentaire de l'Authentique de Boukhâri, "Fathoul Bâriy".)

Pour ce qui est maintenant des enseignements islamiques quand à la façon de se protéger de la sorcellerie et de la magie, voici quelques informations:

 

  Le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam), lorsqu'il avait était ensorcelé, avait réussi a retrouver la guérison par la grâce d'Allah en récitant les sourates "al falaq" et "an nâs". C'est justement à cette occasion que ces deux sourates avaient été révélées. Il est donc recommandé de réciter ces sourates, matin et soir, de souffler ensuite dans ses mains et de les passer sur tout le corps. Cela constituera, Incha Allah, une protection efficace contre les effets maléfiques.


Les savants musulmans affirment encore que la récitation du "ayatoul koursi" (Verset du Trône, N° 255 de la Sourate "Al Baqarah") est aussi très efficace comme protection.

Dans le Hadith auquel il a été fait allusion plus haut, le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) a dit en ce sens que s'il n'y avait pas eu ces paroles que j'avais prononcé, mes ennemis m'auraient transformé (par leur magie et leur sorcellerie) en âne. Les paroles récitées sont les suivantes:

 Les savants affirment encore que les versets 81 et 82 de la Sourate 10 du Qour'aane sont très efficaces pour guérir une personne sur laquelle un sort a été jeté.

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Wa Allâhou A'lam !

 

 




Par Marie (NoRa)
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Dimanche 20 août 2006



Auteur: Dr. Zakir Abdul Karim Naik
  1.  
  2. Le porc est interdit dans le Coran
    Le Coran interdit la consommation du porc dans au moins 4 versets différents, c'est- à-dire 2:173, 5:3, 6:145 et 16:115.
    "Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d'Allah..."
    [Le Coran, 5:3]
    Ces versets coraniques à eux seuls suffisent à convaincre les musulmans du bien-fondé de l'interdiction du porc.

     
  3. Le porc est interdit dans la Bible
    Peut-être le chrétien sera-t-il plus convaincu par ses propres écritures. La Bible interdit la consommation du porc dans le Lévitique:
    "Vous tiendrez pour impur le porc parce que tout en ayant le sabot fourchu, fendu en deux ongles, il ne rumine pas."
    "Vous ne mangerez pas de leur chair ni ne toucherez à leur cadavre, vous les tiendrez pour impurs."
    [Lévitique, 11:7-8]
    Le porc est également interdit dans le Deutéronome:
    "Et le porc, qui a bien le sabot fourchu et fendu mais qui ne rumine pas; vous le tiendrez pour impur. Vous ne mangerez pas de sa chair et ne toucherez pas à son cadavre."
    [Deutéronome, 14:8]
    On retrouve un interdit similaire dans Isaïe, chapitre 65, verset 2-5.

     
  4. La consommation du porc peut être la cause de plusieurs maladies
    Les autres non-musulmans et athées ne seront d'accord avec cet interdit que si on leur présente des preuves logiques et scientifiques. La consommation du porc peut être la cause de pas moins de 70 types de maladies. Une personne peut avoir plusieurs helminthes comme l'ascaride, l'ankylostome, etc. L'un des plus dangereux est le Taenia Solium qui, dans la terminologie courante est appelé ténia, ou ver solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et il est très long.
    Ses oeufs pénètrent le système sanguin et peuvent ainsi atteindre pratiquement tous les organes. S'ils pénètrent dans le cerveau, ils peuvent provoquer des pertes de mémoire. S'ils pénètrent dans le coeur, ils peuvent provoquer un arrêt cardiaque. S'ils pénètrent les yeux, ils peuvent causer la cécité et s'ils pénètrent le foie, ils peuvent y causer de sérieux dommages. Ils peuvent endommager presque tous les les organes du corps.
    Une idée reçue répandue au sujet du porc veut que si celui-ci est bien cuit, les oeufs de vers qu'il contient meurent. Dans un projet de recherche entrepris aux états-Unis, il a été découvert que parmi 24 personnes ayant contracté le Trichura Tichurasis, 22 avaient fait bien cuire leur viande de porc. Cela indique que les oeufs présents dans la viande ne meurent pas lorsque exposés à des températures de cuisson.
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  7. ici vue d'un ver solitaire sur une radio
  8. tenia.jpg
















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  3. La viande de porc génère surtout de la graisse La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires et contient un excès de gras. Ce gras se dépose dans les vaisseaux et peut causer de l'hypertension et/ou un arrêt cardiaque. Il n'est donc pas surprenant que plus de 50% des Américains souffrent d'hypertension.
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  6. Le porc est l'un des animaux les plus sales qui soient Le porc est l'un des animaux les plus sales de la terre. Il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard que Dieu ait créé. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes et où les villageois font leurs besoins à l'extérieur, très souvent, ce sont les porcs qui les débarrassent de leurs excréments en les mangeant. Certains avanceront que dans les pays développés comme l'Australie, les porcs sont élevés dans des conditions on ne peut plus hygiéniques. Mais même dans ces conditions, les porcs sont confinés à des porcheries et en dépit des efforts déployés pour les garder propres, ils demeurent sales de nature. Ils mangent avec appétit leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins.

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  Régle de Base. Pour une Alimentation hygiénique...(Hallal)

 

Viande halal (licite)

Selon le Coran, dans la sourate "La Table Servie", Dieu interdit aux musulmans «de consommer la bête morte, le sang, la viande de porc, les bête immolées à d'autres divinités qu'à Dieu, les bête étouffées, assommées, mortes à la suite d'une chute ou d'un coup de corne, ou celles qu'un fauve a dévorées, à moins d'avoir été au préalable égorgées à temps». Est interdite notamment la consommation de sanglier, phacochère (cousin africain du sanglier), autruche, fauves et carnivores pourvus de crocs, singe, rapaces, oiseaux dépourvus de gésier, etc. Plus globalement, les animaux se nourrissant de souillure ou d'excréments sont interdits. A l'inverse, les ovins, bovins et caprins sont licites, de même que la volaille (sauf le paon), le lièvre, le lapin ou le gibier. A noter encore que la consommation de viande de cheval est autorisée ou non selon les différentes écoles juridiques de l'Islam.

Manger halal (licite) est une obligation. Pour qu'une viande soit halal, l'animal dont la consommation est autorisée doit être égorgé vivant et vidé de son sang (interdiction de consommer le sang), et purifié par le nom d'Allah (prière accompagnant l'abattage rituel). Dans certains pays on pratique l'étourdissement sous forme d'electronarcose pour reduire la souffrance de l'animal selon des fatwas (décisions religieuses) de Jad-al-Haq, Grand Sheikh de l'Azhar, et d'Ibn-Baz, la plus haute
autorité religieuse musulmane de l'Arabie Saoudite.

 

 




Par Marie (NoRa)
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Mercredi 23 août 2006

 

Le statut de la femme en islam est souvent la cible d'attaques de la part des médias occidentaux.

 Le "hijab", ou tenue vestimentaire islamique, est souvent cité comme exemple de "l'assujettissement" de la femme en islam. Avant d'analyser les raisons de l'obligation du hijab en islam, voici d'abord un aperçu de ce qu'était le statut de la femme dans les sociétés pré-islamiques.

1. Dans le passé, les femmes étaient déshonorées et réduites à être des objets de luxure

Les exemples historiques suivants illustrent très clairement que le statut de la femme dans les civilisations pré-islamiques était de loin inférieur à celui de l'homme, au point où elles étaient privées de toute dignité humaine:

  1. La civilisation babylonienne:
    Les femmes étaient rabaissées et privées de tout droit sous la loi babylonienne. Si un homme assassinait une femme, plutôt que d'être puni pour son crime, c'est sa femme qui était mise à mort.
  2. La civilisation grecque:
    La civilisation grecque est considérée comme la plus prestigieuse des civilisations anciennes. Dans cette civilisation très "prestigieuse", on méprisait les femmes et on ne leur accordait aucun droit. Dans la mythologie grecque, une femme imaginaire appelée Pandore est la source de tous les malheurs des hommes. Les Grecs considéraient les femmes comme des personnes moins qu'humaines et inférieures aux hommes. Bien que la chasteté des femmes fût considérée comme précieuse chez eux, les Grecs se livrèrent plus tard à toutes sortes de perversions sexuelles, si bien que la prostitution devint chose courante dans toutes les classes de la société grecque.
  3. La civilisation romaine:
    Lorsque la civilisation romaine était au zénith de sa "gloire", un homme avait tout à fait le droit d'ôter la vie à sa femme. Par ailleurs, la prostitution et la nudité étaient choses courantes chez les Romains.
  4. La civilisation égyptienne:
    Les Égyptiens considéraient les femmes comme mauvaises et voyaient en elles un signe du diable.
  5. L'Arabie pré-islamique:
    Avant la propagation de l'islam en Arabie, les Arabes méprisaient les femmes, et très souvent, quand une fille leur venait au monde, ils l'enterraient vivante.

L'islam a élevé la femme à un rang supérieur, lui a donné l'égalité et attend d'elle qu'elle se maintienne à ce niveau

 

L'islam a élevé le statut de la femme et lui a accordé ses droits légitimes il y a de cela 1400 ans. Elle se doit de se maintenir à ce niveau et ne rien accepter de moins que ce qu'Allah lui a accordé.

  • Le hijab des hommes
    Les gens parlent habituellement du hijab en relation avec la femme. Cependant, dans le Coran, Allah mentionne le "hijab" de l'homme avant celui de la femme. Dans la sourah Noor, le Coran dit:
    "Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font."
    [Le Coran, 24:30]
    Dès qu'un homme regarde une femme, il doit immédiatement baisser les yeux, surtout si la vue de cette femme a provoqué en lui des pensées inavouables.
  • Le hijab des femmes
    Le verset suivant de la sourah Noor dit:
    "Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atouts que ce qui en paraît, et qu'elles rabattent leur voile sur leur poitrine. Et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leur mari, ou à leur père, ou au père de leur mari, ou à leur fils, ou aux fils de leur mari, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes..."
    [Le Coran, 24:31]

3. Les six conditions du hijab
Selon le Coran et la Sounnah, il y a six conditions pour que le hijab soit acceptable:

  1. La superficie du corps qui doit être couverte:
    La premier critère est la superficie du corps qui doit être couverte . Elle est différente chez l'homme et la femme. Ce qui doit être obligatoirement couvert chez l'homme est ce qui se situe entre le nombril et les genoux. Pour la femme, cette obligation s'étend à tout le corps, à l'exception du visage et des mains. Si elle le souhaite, elle peut également couvrir ces parties de son corps. Certains érudits musulmans soutiennent que le visage et les mains doivent obligatoirement être couverts. Les cinq autres conditions sont les mêmes pour l'homme et la femme.
  2. 1_Les vêtements doivent être amples et ne pas révéler les formes.
  3. 2_Les vêtements ne doivent pas être transparents de sorte que l'on puisse voir la peau de la personne.
  4. 3_Les vêtements ne doivent pas être séduisants, de façon à attirer le sexe opposé.
  5. 4_Les vêtements ne doivent pas ressembler à ceux portés par le sexe opposé.
  6. 5_Les vêtements ne doivent pas ressembler à ceux des mécréants, que ces derniers les portent à cause de leurs coutumes ou de leur religion.
  7.  

4. Le hijab inclut également le comportement

Le hijab complet, en plus des six critères vestimentaires, inclut également la conduite morale, le comportement, et l'attitude de la personne. La personne qui ne respecte que les conditions vestimentaires du hijab ne l'applique que de façon restreinte. Le hijab vestimentaire doit être accompagné du hijab des yeux, du hijab du coeur, du hijab de la pensée et du hijab de l'intention. Cela inclut également la façon dont une personne marche, la façon dont elle parle, son comportement, etc.

5. Le hijab constitue une protection contre les offenses

La raison pour laquelle le hijab a été prescrit aux femmes est mentionnée dans la sourah Al-Ahzab du Coran:
"Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles; elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux."
[Le Coran, 33:59]

Le Coran dit que le hijab a été prescrit aux femmes afin qu'elles soient reconnues en tant que femmes modestes, ce qui leur évitera d'être offensées.

6. L'exemple des soeurs jumelles

Supposez que deux soeurs jumelles, toutes deux très belles, se promènent sur la rue. L'une d'elles porte le hijab, i.e. que tout son corps est couvert à l'exception de son visage et de ses mains. Sa soeur, quant à elle, est vêtue à l'occidentale, en mini-jupe. Pas loin de là, il y a un voyou qui n'attend qu'une occasion de draguer une fille. Laquelle draguera-t-il? La fille qui porte le hijab ou celle habillée en mini-jupe? Évidemment, il va draguer la fille qui porte une mini-jupe. Ce genre de tenue vestimentaire, qui révèle plus le corps qu'elle ne le couvre, représente, pour le sexe opposé, une invitation à la drague et au viol. Le Coran a donc raison de dire que le hijab est une protection contre les offenses.

 

La société occidentale prétend avoir élevé le statut de la femme

La soi-disant libéralisation occidentale de la femme n'est rien d'autre qu'une forme déguisée d'exploitation de son corps et d'avilissement de son âme qui lui enlèvent toute dignité. La société occidentale prétend avoir élevé le statut des femmes. Mais en réalité, elle a rabaissé leur statut à celui de concubines et de maîtresses qui ne sont que des instruments aux mains des débauchés et des marchands de sexe qui cachent leur commerce derrière les façades trompeuses de "l'art" et de la "culture".

Voici quelques Maquettes de PUB.

tout les moyens sont bons pour faire vendre! Surtout quand il faut utiliser le corp de la femme,ésclavage publicitaire.Les bonnes a tout faire. frenchement elles me font, plus pitié que envie!

Voici Le statue de la femme en occident! Boniche et ésclave !!!


On ne fait pas un pas, dans nos rues,sans voire le corps de la femme dénudée, placarder sur le mur, comme un trophée publicitaire.

en manque d'imagination les publicitaires mettent en avant le corps de la femme, pour vendre leurs produits.

 Soit que vous cliquez ou vous zapper les chaînes de TéLé. vous constatez que, la fesse est là et partout, et  fait vendre tout et n'importe quoi! du moment que il y a des nigos qui sont influençablent. parfois aveugler par certaines publictités mensongères.





Qu'Allah Préserve,mes soeurs et leurs filles, de ce ce fléau dite de l'intégration et de la libéralisation de la femme moderne, à la mode occidentale.

 

 

 



 

 


Par Marie (NoRa)
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Mercredi 6 septembre 2006

Le mariage tiens une place majeure dans l'islam car la structure de base de la société islamique est la famille. Le Coran et la tradition (Sunna) conseillent de se marier et de marier ses proches. Mais le mariage islamique n'est pas un sacrement comme le mariage chrétien, c'est un contrat passé entre la femme et l'homme.

 Allah dit : « Et il est de Signes d'avoir créé de vous pour vous, des épouses, pour que vous habitiez près d'elles, et Il assigne entre vous amour et miséricorde. Voilà bien là des signes, vraiment, pour les gens qui réfléchissent. » (Les Byzantins, 21)

 Þ  Une fois privée de plaisir, la vie sur terre devient sèche et dure. C'est pourquoi la Sagesse divine a enrichi les instincts de survie par différentes sortes de jouissances et a également donné les raisons qui ont imposé cet acte-là. Ces jouissances ne constituent point un but en elles-mêmes, elles ne sont qu'un véhicule qui se dirige vers de nobles objectifs car une noble descendance n'est issue que d'une noble origine, (à savoir le mariage).

Le verset, riche de sagesse et de douceur, dénotant vérité et force et annoncé par Muhammad il y a quatorze siècles, proclame que la femme est un signe divin! Le Seigneur l'a créée afin qu'elle soit une épouse et non point une servante. C'est l'objectif visé quand Il a dit: « Et il est des signes d'avoir créé de vous pour vous des épouses... ». Cette femme fut également créée afin que son époux puisse habiter près d'elle; Cet acte d'habitation est une affaire psychologique et secrète; l'homme y puise son bonheur et y retrouve l'intimité et la solitude dénuée de toute affectation.

 « C'est Lui qui vous a créés d'un individu unique, et qui a fait, de lui, pour lui, son épouse près de qui il peut habiter ». (Les limbes, 189)

 Þ Ce verset coranique pose le fondement de la vie calme et sereine qui caracté­rise la vie de couple: la femme est considérée par son mari l'abri auquel il se réfugie à la fin d'une journée fatigante en quête de sa subsistance; il recourt donc à son affection et s'épanche de tous ses problèmes auprès de cette épouse qui devrait le recevoir heureuse, souriante, prête à l'écouter et à lui faire en­tendre des paroles douces susceptibles d'alléger sa peine et de dissiper ses chagrins.

 Þ* La moitié du destin du musulman est décidée à son mariage: aussi devrait-il bien choisir son épouse, se livrer a un examen minutieux à cet effet et couron­ner le tout par une prière pour la consultation du sort (Istikhara) en vue de de­mander au Seigneur la bonne orientation.

Cette prière s'effectue par deux rak'as suivies par les paroles rapportées par le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue. Le résultat ne peut être que satisfaisant.

 Voici la prière de l'Istikhara telle qu'elle a été citée par A1-Boukhari dans son Sahih:

  « Seigneur! Je Te demande de me guider dans mon choix par Ta connaissance, je cherche la puissance à Ta toute-puissance et une faveur de Ta grande Géné­rosité car Tu peux tout et je ne puis rien, Tu sais tout et je ne sais rien, Tu es l'Omniscient. Seigneur! Si ce projet est bénéfique dans ma vie spirituelle, tem­porelle et de l'au-delà ou pour le présent et pour l'avenir, fais-le aboutir, faci­lite-le moi et bénis-le. Si, par contre, il m'est néfaste dans ma vie spirituelle, temporelle et de l'au-delà -ou pour le présent et pour l'avenir- détourne-moi de cela et détourne-le de moi, et accorde-moi tout ce qui est bénéfique là où il peut être et fais que j'en sois satisfait.

* « La vie d'ici-bas est pleine de jouissances; la femme vertueuse est la meilleure des jouissances.» (Rapporté par Mouslim)

Parce que les femmes sont les plus belles jouissances de la vie

Þ En effet, la féminité n’a pas créé l’humanité uniquement sous forme de corps et d’image, elle a versé avec le lait, de l’affection et de la tendresse qui a trans­formé l’ambiguïté et l’inattention de l’enfance en clarté et intelligence pour in­spirer et s’inspirer des regards, des sourires et des traits du visage, les sens de l’humanité.

 De plus, qui a poli les hommes durant leur jeunesse en transformant la gros­sièreté en magnanimité, la solitude en joie, l’égoïsme en altruisme et générosi­té et l’indifférence en attachement? Qui leur a accordé cette éducation pen­dant leur jeunesse afin de leur faire découvrir les secrets de la vie? Qui a con­féré à la fleur sa beauté et aux branches leur coquetterie? Qui a conféré aux défilés des montagnes leur splendeur et aux cimes leur attrait? Qui a donné aux rochers saillants, aux chemins déserts les différentes couleurs de la vie alors qu’ils n’ont que les souvenirs?

 Qui leur a appris le langage des oiseaux, le chuchotement des étoiles, le murmure de l’eau? Qui a rendu les tentes et chaumières des gens des paradis pleins de joie, de bienfaits et de paix?

 Le Verset Coranique:

* « Et il est de Ses signes d’avoir créé de vous pour vous, des épouses, pour que vous habitiez près d’elles. » (Les Byzantins, 21)

 * « Et Il assigne entre vous amour et miséricorde. » (Les Byzantins, 21)

 Þ Ce verset fait allusion à une noble signification et démontre que le lien qui relie l’homme et la femme ne doit pas être uniquement sexuel, ils doivent ressentir l’un pour l’autre de l’amour et de la tendresse. Peut-on demander une meilleure preuve de l’anoblissement de la position et de la personnalité de la femme?

 Le Hadith

 * « Dieu m’a accordé  l’amour envers les femmes et les parfums et la fraîcheur des yeux dans la prière… » Rapporté par Ahmad dans son Mousnad, An-Nassaï et Al-Hakim. Selon sa chaîne de transmission, ce hadith est considéré comme authentique

 

 

 le mariage est le meilleur moyen pour une longévité et une vie stable et organisée. Il est vrai que les enfants et les charges familiales peuvent altérer quelque peu la vie conjugale, mais l'homme marié éprouve malgré tout une satisfaction et une tranquillité dont ne peut jouir le célibataire qui ressent un vide et un manque. Les paroles suivantes sont tout à fait véridi­ques: le célibataire pourrait bien être un roi dans sa jeunesse mais il serait a la fin de sa vie un vieil esclave misérable; quant à l'homme marié, il pourrait être un esclave travaillant durement durant les premières années de la vie conjugale, mais il serait durant sa vieillesse un roi couronné par sa famille et ne ressentira point la solitude que vivra le vieux célibataire. 

 

 Le directeur de l'hôpital psychiatrique de New York, Dr Havelberg, déclare que le taux des personnes mariées par rapport aux non-mariées qui ont besoin de traitement psychiatrique est de ¼. Les statistiques effectuées par Brettlon indiquent que le nombre de suicides parmi les célibataires, est plus important que parmi les mariés. En outre, les mariés se caractérisent normalement par un équilibre mental et moral, une vie sereine loin de toute anomalie et spleen qui sont, plus probablement, des caractéristiques propres à un grand nombre d'hommes célibataires. Quant aux femmes mariées, elles ont, dans la plupart des cas, une durée de vie supérieure à celle des vieilles filles et ce malgré les douleurs et problèmes causés par la maternité et la vie de couple!

 

 Þ La plupart de ceux qui ne se marient pas, alors qu’ils en ont les moyens, pensent à commettre la fornication! Cette fornication éloigne celui qui la commet de la voie de la foi, aussi le musulman qui ne se marie pas risque-t-il de perdre sa foi et devrait bien réfléchir au crime qu’il serait en train d’accomplir, Ibn Mas’ud disait: “Même s’il ne me restait que dix jours à vivre, j’aimerai me marier afin de ne pas rencontrer le Seigneur Tout Puissant en état de célibat. Jadis, les musulmans parlaient de mariage à leurs enfants dès l’âge de la puber­té, leur apportaient toute aide possible, les y exhortaient et allaient à la recherche de filles croyantes issues de maisons conservatrices. Ce n’était qu’un moyen susceptible de purifier la vie et la diriger vers une noble voie, à savoir celle de  la vie conjugale.

 

 Un hadith dit:  « O jeunes gens! Celui d’entre vous qui a les moyens d’assurer le ménage, devrait le faire car le mariage protège et la vue et le sexe. Celui qui n’en a pas les moyens devrait recourir au jeûne. Il serait une prévention et une protection. » (Rapporté par A1-Boukhari et Mouslim).

 


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Par Marie (NoRa)
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Mardi 12 septembre 2006

 

 

Que vos âmes reposent en paix!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La terreur est un crime contre l'humanité.C'est une attaque brutale contre les innocents. L'Islam est une religion qui signifie la "paix". Dans le Coran, livre saint de l'Islam, Dieu commande aux croyants d'apporter la paix et la sécurité au monde. Le terrorisme et toutes les autres turpitudes sur terre sont des actes que Dieu ordonne aux musulmans d'empêcher. La moralité islamique n'est pas la source du terrorisme mais son remède. Ceux qui ont recours au terrorisme ou qui le supportent au nom de l'Islam sont dans une grande erreur. Ils commettent un crime désapprouvé par Dieu dans le Coran. Tous les musulmans doivent dénoncer le terrorisme de toutes sortes et partager les chagrins des victimes.

La révélation du Coran à notre Prophète s'est faite en 23 années. Pendant les 13 premières années de cette période, les musulmans, alors minoritaires, ont vécu à la Mecque sous une autorité païenne. Ils firent face à de nombreuses oppressions. Nombre d'entre eux ont été harcelés, maltraités, torturés, et même assassinés, leurs maisons et leurs biens pillés. En dépit de cela, les musulmans ont mené leurs vies sans recourir à la violence et ont toujours appelé les païens à la paix.

Quand l'oppression devint insupportable, les musulmans durent émigrer à Yathrib, rebaptisée plus tard Médine, où ils purent établir dans un environnement plus paisible et libre, leur propre ordre. L'établissement de leur propre système ne les a d'ailleurs jamais incités à prendre les armes contre les païens agressifs de la Mecque. C'est seulement après la révélation suivante que le Prophète a commandé à son peuple de se préparer à la guerre:

Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés; et Allah est certes Capable de les secourir - ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient: "Allah est notre Seigneur". (Le Coran, sourate al-Hajj, versets 39-40)

Ainsi, il a été permis aux musulmans de faire la guerre seulement parce qu'ils étaient opprimés et soumis à la violence. Autrement dit, Dieu a accordé la permission de faire la guerre uniquement à des fins défensives. Dans d'autres versets, les musulmans sont mis en garde contre le recours inutile à la provocation ou à la violence:

Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n'aime pas les transgresseurs! (Le Coran, sourate al-Baqara, verset 190)

Après les révélations de ces versets, des guerres ont eu lieu entre les musulmans et les Arabes païens. Jamais, cependant, les musulmans ne provoquèrent eux-mêmes ces conflits. Notons que notre Prophète a établi un environnement social paisible pour les musulmans en signant un accord de paix (la trêve de Hudaybiya) avec les païens dont il accepta la plupart des requêtes. Pourtant, les païens violèrent l'accord, provoquant ainsi une nouvelle guerre. Néanmoins, les conversions à l'islam se multipliant rapidement, les armées islamiques devinrent très puissantes. Notre Prophète conquit alors la Mecque sans violence et dans un esprit de tolérance. S'il avait voulu, notre Prophète aurait pu se venger des leaders païens de la Mecque. Il n'en fit cependant rien. Il ne leur fit aucun mal, leur pardonna et les traita avec grande tolérance. Les païens, qui se convertiront plus tard à l'islam par leur propre volonté, ne purent qu'admirer le caractère noble du Prophète.

Les principes islamiques proclamés par Dieu dans le Coran expliquent cette politique paisible et empreinte de tempérance du Prophète Muhammad. Dans le Coran, Dieu commande aux croyants de traiter d'une manière juste et amène même ceux qui ne sont pas musulmans:

Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. (Le Coran, sourate al-Mumtahana, versets 8-9)

Les versets ci-dessus indiquent l'attitude d'un musulman à l'égard des non-musulmans. Il doit traiter gentiment tous les non-musulmans et s'abstenir de se lier d'amitié avec seulement ceux qui montrent une attitude hostile envers l'islam. Au cas où cette hostilité causerait des attaques violentes menaçant l'existence des musulmans, à savoir une guerre contre eux, alors les musulmans doivent répondre justement en considérant les dimensions humaines de la situation. L'islam interdit toutes les formes de barbarisme, d'actes de violence gratuite et d'agressions injustes. Dans un autre verset, Dieu avertit les musulmans et rappelle que la rage éprouvée à l'égard des ennemis ne doit pas les amener à l'injustice:

Ô les croyants! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité: cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 8)

La signification de la notion de "djihad"

La signification exacte de "djihad" est "l'effort". Autrement dit, en Islam, "accomplir le djihad" veut dire "faire des efforts, lutter". Notre Prophète a expliqué que le plus grand djihad est celui "qu'une personne effectue contre soi-même". Ce que l'on entend ici par "soi-même" ce sont les désirs et les ambitions égoïstes de chacun. Lutter intellectuellement contre des vues antireligieuses et athées est également une forme de djihad, au sens fort du terme.

Hormis ces significations idéologiques et spirituelles, la lutte dans le sens technique - la lutte armée - est également considérée comme un "djihad". Cependant, comme nous l'avons vu précédemment, cette lutte ne doit être menée qu'à des fins défensives. L'utilisation du concept de "djihad" pour des actes d'agression contre des innocents, en somme la terreur, est une grande déformation et une injustice.


La miséricorde, la tolérance et l'humanisme selon l'islam

La "doctrine politique islamique" (c'est-à-dire, les principes et décrets islamiques sur des sujets politiques) est au plus haut point pacifique et modérée. Nombre d'historiens et de théologiens non-musulmans le confirment. L'historienne britannique, Karen Armstrong, ancienne nonne et célèbre experte en l'histoire d'Orient, fait le commentaire suivant, dans son livre Holy War (La guerre sainte), qui traite de l'histoire des trois grandes religions:

Le mot l'islam vient de la même racine arabe que le mot la paix et le Coran réprouve la guerre comme un événement anormal contraire à la volonté de Dieu: "Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre." (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 64) L'islam ne justifie pas la guerre ou l'extermination agressives, comme la Torah fait dans les cinq premiers livres de la Bible. Religion plus réaliste que le christianisme, l'islam déclare que la guerre est inévitable et parfois une obligation positive pour mettre fin aux oppressions et à la souffrance. Le Coran enseigne que la guerre doit être limitée et conduite de la façon la plus humaine possible . Mohammed a dû combattre non seulement les habitants de la Mecque mais également les tribus juives de la région et des tribus chrétiennes en Syrie qui alliées aux juifs planifiaient une attaque contre lui. Pourtant ceci n'a pas poussé Mohammed à dénoncer les gens du livre. Ses musulmans ont été forcés de se défendre mais ils n'ont pas livré une guerre sainte contre la religion de leurs ennemis. Quand Mohammed a envoyé Zaid contre les chrétiens à la tête d'une armée musulmane, il leur a dit de combattre pour la cause de Dieu bravement mais d'une manière humaine . Ils ne devaient pas molester les prêtres, ni les moines, ni les nonnes, ni les personnes faibles et impuissantes qui ne pouvaient pas combattre. Il ne devait y avoir aucun massacre des civils . Les musulmans ne devaient abattre aucun arbre ni démolir un seul bâtiment . C'était très différent des guerres de Josué.

 


Par Marie (NoURa)
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Samedi 23 septembre 2006

 

Début du ramadan dimanche en France Publié le 23/09 à 20:23 Le ramadan commence dimanche 24 septembre pour les musulmans de France, a annoncé vendredi Dalil Boubakeur AFP "Selon les informations parvenues et dans l'impossibilité de voir le croissant de lune, le jeûne commencera à 5h48 et s'achèvera à 19H48" dimanche, a précisé le recteur de la grande mosquée de Paris et n.1 du Conseil français du culte musulman. Le ramadan commémore la révélation du Coran et correspond au neuvième mois lunaire de l'année musulmane. Il a démarré samedi dans la plupart des pays du Golfe, en Irak, en Afghanistan, en Libye, au Yémen, au Liban. Il débute dimanche en Algérie, en Tunisie, en Egypte et en Syrie. "Nous souhaitons aux croyants un heureux Ramadan -qui est un mois de bénédiction et de patience, dans l'espoir de la miséricorde divine et de la paix", a déclaré le président du CFCM. "Nous implorons Allah pour qu'il accepte notre jeûne et qu'il nous comble de Sa Clémence et de Sa Miséricorde durant ce mois béni du Ramadan", conclut le docteur Boubakeur. Il s'agit de l'un des cinq piliers de la religion avec la profession de foi, la prière, l'aumône et le pèlerinage. Du lever au coucher du soleil, le musulman pratiquant doit s'abstenir de manger, de boire et d'avoir des relations sexuelles. Il doit se purifier, contenir ses passions et ses désirs et éviter tout ce qui peut blesser son prochain. L'Aïd el-Fitr, qui dure trois jours, marque la fin du mois de jeûne. Cette année, chose rare, le ramadan tombe au même moment que le nouvel an juif, la fête de Rosh Hashana, qui a débuté vendredi. Dans le calendrier juif, nous sommes en l'an 5766. Selon la tradition juive, la fête du nouvel an est l'occasion de faire le bilan des mois passés et de tourner une nouvelle page

Pour bon nombre de français, le ramadan n’est plus un rite étrange et mystérieux, mais un fait banal de société. La rigueur de l’abstinence reste cependant pour beaucoup incompréhensible, et les mêmes interrogations reviennent chaque année : comment les musulmans supportent-ils de ne pas boire et manger du matin au soir, durant un mois entier ? N’est-ce pas une observance inhumaine ? Selon une idée communément admise, le caractère obligatoire des observances et le poids des prescriptions sociales, font de l’islam une religion de norme et de contrainte. D’ailleurs, l’islam n’est-il pas à la fois dîn (religion), dunya (vie terrestre), et certains seraient tentés d’ajouter dawla (Etat) ? Il y a bien une spiritualité, s’empresseront de préciser d’autres, mais elle est seulement le fait d’un courant mystique, le soufisme. L’idée répandue selon laquelle le soufisme, par les influences exogènes qu’il aurait subies, serait presque étranger à l’islam, est une manière de régler son compte à la dimension spirituelle de l’islam, d’autant plus efficace qu’elle est alimentée par des spécialistes. Dans cette classification sommaire qui fait de l’islam une religion de la loi, à l’opposé du christianisme comme religion d’amour et de spiritualité, comment est-il encore possible de restituer à l’islam son message premier ? Les mystiques avaient compris la finalité première de celui-ci en systématisant le credo d’amour, au risque de ne pas être compris par ceux qui pouvaient faire prévaloir l’adoration sur l’amour.

Dans sa sagesse infinie, ALLAH a prescrit à Ses créatures les règles inaltérables leur assurant une vie digne dans ce monde et la félicité dans l’au-delà. Parmi ces règles, figure le jeûne qu’il a ordonné aux communautés successives de croyants. Loin de se réduire à l’abstinence alimentaire, le jeûne exige de l’homme la mobilisation de tout son être. L’observation extérieure des règles du jeûne doit s’accompagner d’une maîtrise des sens et plus particulièrement de la langue.
L’exercice spirituel que représente le jeûne doit démontrer à l’homme sa capacité de se priver pour un temps de ce qui lui semblait indispensable. Il doit lui révéler que, dans ce domaine, comme dans bien d’autres, vouloir, c’est pouvoir, à condition que l’intention soit ferme et que le but recherché soit l’agrément d’ALLAH.
Le but d’un tel acte d’adoration a été clairement défini comme la recherche de l’état de crainte révérencielle de Dieu (la piété) critère de supériorité d’un individu sur un autre. Cette qualité ne se mesure que par celle des oeuvres qui en sont les témoins. L’école du jeûne est sans équivalent et doit amener à faire taire en chacun la tendance à la domination des autres, l’ostentation, la crainte d’autre que Dieu et toutes les formes insidieuses de l’appel du diable, seul véritable ennemi du genre humain.
Le diplôme sanctionnant le mois du jeûne est une somme de vertus nourrissant le croyant durant le court séjour terrestre qui, rappelons-le, est une somme d’épreuves à laquelle seul le retour à Dieu mettra fin.
Dans un monde où la matière devient l’unité de mesure sacralisée, le jeûne du mois de Ramadan est là pour relativiser la conception dominante et pour fournir à ceux qui le désirent une arme à toute épreuve


le ramadan est une sorte de jihad obligatoire

 

Le ramadan est un jihad obligatoire, codifié, un devoir qui pallie l’incapacité pour les masses à atteindre les sommets de la virtuosité soufie. Vu sous l’angle de la mystique, le ramadan n’est plus contrainte, mais effort minimal, une manière de remercier Dieu pour sa magnanimité et sa compassion envers la faiblesse de l’homme. Car il est entendu que le jihad est à prendre ici dans son sens premier : l’effort de lutte, et plus encore, de contrôle des désirs terrestres de l’homme. On aurait tort de penser que les musulmans -y compris ceux qui ne font que l’effort de s’abstenir de manger et de boire et qui s’adonnent plus que de coutume à leurs envies gastronomiques après la rupture- méconnaissent la signification spirituelle du ramadan qui ne se résume pas au jeûne rituel, mais qui s’étend au jeûne spirituel. Le ramadan peut ainsi être compris comme une expérience où s’éprouve l’exigence supérieure d’un idéal à atteindre, à travers la concrétude infiniment humaine de l’observance rituelle. C’est par ces paroles que le grand ’Abd al-qâdir al-Jilâni appelait au jihad : ’ Tant que tu es attentif à ton âme concupiscente, tu n’atteindras pas cette station ; tant que tu lui fais parvenir ses parts, tu resteras enchaîné par elle Accorde-lui son droit et prive-la de ses parts. Sa pérennité réside dans l’octroi de son droit et sa perte dans l’obtention de ses parts. Son droit, c’est l’indispensable en matière de nourriture, de vêtement, de boisson, d’abri et de logement. Sa part, ce sont les plaisirs et les désirs. Prends son droit de la main de la Loi religieuse et voue sa part au Décret et à la présence de Dieu.

 


Les bienfaits du ramadan...Renforce la volonté.la patience.la discipline.l'endurance.l'honnêteté.le courage.La faculté d'adaptation.La bonne santé...et surtout,Refixer la sincérité de notre foi en Dieu!

.:les bienfaits que nous apporte le jeûne du ramadan sont:.

la patience :
Le jeûne de Ramadan, tel qu'il est prescrit par l'Islam est le moyen par excellence d'apprendre à patienter. Cette vérité évidente et concrète pour tous ceux qui accomplissent le jeûne, est clairement soulignée dans les Textes sacrés qui présentent cette obligation cultuelle comme synonyme de "patience". En effet, selon une Parole divine révélée au Prophète, Dieu a dit:
"Toutes les bonnes actions des descendants d'Adam sont récompensées de dix à sept cents fois leur mérite sauf la patience, pour laquelle Je décide la récompense Moi-même. Or, la patience, c'est le jeûne."
Le Prophète lui-même a dit du mois de Ramadan qu'il est:
"Le mois de la patience, laquelle est récompensée par le Paradis".
L'Imam Ja'far al-Çâdiq a conseillé:
«Si un homme venait à être victime d'un grand mal, qu'il jeûne, car Dieu a dit: "Demandez l'aide de la patience ...", c'est-à-dire, du jeûne.»
En fait, en le schématisant, le jeûne consiste à s'abstenir - pendant un temps relativement long - de satisfaire un pressant besoin naturel et légitime qu'on a l'habitude de satisfaire normalement - et qu'on peut satisfaire facilement - dès qu'il se fait sentir. Une telle abstention dont la seule motivation est l'engagement moral pris par le "jeûneur" de la respecter, commande forcément une volonté et une patience renouvelées pendant une «longue journée" qui se répète durant un "long mois".

Se libérer des habitudes quotidiennes
Le jeûne est l'expression de la soumission aux jugements de Dieu, et de l'interruption de l'assujettissement aux impératifs de certains besoins du corps, qui sont ordinairement légitimes et légaux. Il constitue donc un écran vis-à-vis des coutumes courantes et un engagement provisoire dans une vie austère qui fait sentir à celui qui s'y engage, la faim et la soif, dans 1'intention d'éduquer son âme et de la discipliner.
Apprendre à résister à des habitudes aussi tenaces que celle de satisfaire la soif et la faim lorsqu'elles se font sentir, c'est se libérer de l'emprise de l'Habitude qui enchaîne généralement l'homme et limite sa liberté d'initiative.

S'habituer à la discipline alimentaire
Les médecins et les diététiciens s'accordent pour souligner la nécessité de respecter un certain ordre dans les horaires des repas et de ne pas les soumettre au caprice de la sensation et de l'appétit. Or, le jeûne consiste à s'abstenir de manger et de boire à partir d'une heure précise et à prendre les repas dans des heures plus ou moins précises. Pendant un mois le jeûneur apprend donc à maîtriser sa sensation de faim et de soif et découvre qu'il est très possible de ne s'y plier. Cela l'aidera généralement à mettre de l'ordre dans sa façon de s'alimenter et, occasionnellement, à supporter et à respecter sans difficulté un régime alimentaire lorsque son état de santé l'exigerait.

Assainir le fonctionnement du corps
Le Prophète a dit:
"À toute chose une Zakât (aumône purificatrice), celle du corps est le jeûne".
Et
"Jeûnez, vous serez en bonne santé".
Ces quelques mots résument les centaines d'études faites à travers le monde pour souligner les nombreux effets bénéfiques du jeûne sur notre organisme.
Il n'est pas question de traiter ici de détails médicaux trop techniques pour notre exposé, mais on peut rappeler quelques généralités à ce sujet. Ainsi, il est établi que la faim et la soif, engendrées par le jeûne, provoquent généralement la sécrétion d'acides de différentes glandes- lesquels acides s'appliquent à détruire de nombreux germes porteurs de maladies- et réactivent d'autres glandes dont le bon fonctionnement est mis en veilleuse en raison d'un système d'alimentation monotone et invariable des années durant.
En d'autres termes, le jeûne nous fournit l'occasion de réhabiliter la fonction du mécanisme naturel déclenchant la sensation de faim et de soif réelles, après que ce mécanisme a été altéré, au fil des jours et des ans, par des habitudes alimentaires répondant moins aux besoins effectifs du corps, qu'à des caprices gastronomiques et des impératifs d'ordre social, familial, psychologique etc. Ceci dit, on sait que de nos jours, beaucoup de médecins prescrivent la faim et la soif comme traitement pour guérir certaines maladies et pour en prévenir d'autres.

S'habituer à l'honnêteté
Le jeûne est prescrit au musulman dès l'âge de la puberté. Celui-ci est donc soumis à une rude épreuve il est seul, le surveillant et le juge. Livré à la faim et à la soif, il peut céder à tout moment à la tentation de les satisfaire, alors qu'il a à sa portée de quoi manger et boire. La seule chose qui l'en empêche, c'est sa foi en Dieu et sa conscience. En dehors de Dieu, personne n'est témoin de son observance de l'abstinence. Dès son jeune âge, le musulman qui jeûne s'exerce ainsi à être honnête et à respecter ses engagements moraux, malgré les tentations matérielles et la pression de ses désirs et de ses sens.
Le jeûne met à l'épreuve l'honnêteté du croyant. Aussi le Prophète a-t-il dit à ce propos:
"Le jeûne est un dépôt. Sauvegardez donc ce qui vous est confié".

Refixer la sincérité de notre foi en Dieu
La sainte Fatimah al-Zahrâ', fille du Prophète a dit dans une oraison prononcée lors du décès de son père: "Le jeûne, c'est la refixation de la sincérité".
En effet, le jeûne met à l'épreuve la sincérité et la solidité de la foi du Croyant en Dieu, et permet de consolider cette foi. Car c'est une lutte entre le besoin légitime d'apaiser des sensations naturelles pressantes (faim, soif, plaisir sexuel ...) et un sentiment intime, un désir spirituel incitant à obéir à la Volonté de Dieu qui veut que l'on résiste à ces sensations. Dieu étant le seul témoin de cette épreuve, la résistance permanente à ces sensations affermit la foi du jeûneur en Dieu et lui permet de constater concrètement la sincérité de sa foi.

Établir un lien étroit avec Dieu et le Jour du Jugement
Dieu dit dans le Coran à propos des privilèges que le jeûne de Ramadan procure au Croyant:
"Quand mes serviteurs t'interrogent à mon sujet, Je réponds à l'appel de celui qui M'invoque, quand il M'invoque. Qu'ils répondent donc à Mon appel; qu'ils croient en Moi ..." (Coran 11,186)
C'est dire que Dieu est particulièrement attentif au culte, à l'appel et aux prières de ses serviteurs pendant le mois de jeûne.
Le contenu de ces versets est confirmé dans une autre Parole Sainte révélée au Prophète, à savoir:
«Toute bonne action que les fils d'Adam accomplissent, ils la font pour eux-mêmes. Excepté le jeûne, lequel est pour Moi, et c'est Moi qui le rétribue. Le jeûneur éprouve deux joies: I'une au moment légal de l'Iftâr (fin du jeûne) où il se met à manger et à boire, I'autre, lorsqu'il Me rencontre et que Je le fais entrer au Paradis»
Cette présence divine auprès des jeûneurs, le Prophète la souligne dans le discours où il épilogue sur les innombrables bienfaits du mois béni de Ramadan:
"C'est un mois pendant lequel vous êtes les convives de Dieu, pendant lequel vous êtes parmi ceux qui sont honorés par Dieu. C'est un mois pendant lequel vos souffles sont glorification, votre sommeil, culte, votre action acceptée, votre imploration exaucée».«La faim et la soif que vous éprouvez doivent vous rappeler la faim et la soif du Jour du Jugement».
Pendant ce mois de repentir, de rachat, de réparation et de recueillement, où règne une atmosphère de piété individuelle et sociale, le jeûneur se représente avec joie et quiétude la présence du Seigneur et l'ambiance du Jour du Jugement.

Consoler les nécessiteux
Le Prophète a décrit le mois de Ramadan comme étant, entre autre, le mois de la consolation. Cette appellation est d'autant plus adéquate que le jeûne est une véritable institution d'aide aux nécessiteux. L'lmam al-Bâqer a dit à ce propos:
«Dieu a prescrit l'obligation de jeûner pour que le riche ressente l'affliction de la faim et s'attendrisse sur le pauvre".
Son fils l'lmam al-Çâdiq, reprend cette explication et la développe:
«Dieu a prescrit le jeûne pour que le riche et le pauvre vivent sur un pied d'égalité, car, le riche n'a pas l'occasion de connaître la famine pour penser au pauvre, étant donné qu'il peut manger tout ce qu'il veut et quand il veut. Aussi, Dieu a-t-Il voulu mettre sur un pied d'égalité Ses créatures en obligeant le riche à éprouver la faim et son affliction afin qu'il s'attendrisse sur le faible et compatisse à l'affamé».
Ainsi la sensation de faim, suffit-elle en soi, et à elle seule, à rappeler au nanti l'affliction de l'affamé, et à l'inciter à se montrer volontairement généreux envers le démuni. C'est un rappel on ne peut plus concret et sans discours éloquent. Il vaut mille prêches.
Toutefois, I'Islam ne s'est pas contenté de prescrire le jeûne pour inciter les riches à nourrir les pauvres. Il a également promis des récompenses au moins égales sinon supérieures à celles du jeûne lui-même, pour chaque geste de générosité lié au jeûne. Le Prophète a dit à cet égard:
«Quiconque offre le repas de l'Iftâr (de la fin du jeûne) à un jeûneur aura une récompense égale à celle du jeûne et à celle de la piété accomplie par la force de ce repas».
L'Imam al-Çâdiq paraphrase en quelque sorte cette parole du Prophète dans les termes suivants:
"Le fait d'offrir à votre frère le repas de l'Iftâr et de lui faire éprouver cette joie, est mieux récompensé que votre jeûne lui-même".
Quant à l'Imam al-Bâqer, il dit à ce même propos:
«Tout Croyant qui aura offert le repas de l'Iftâr à un autre Croyant, Dieu lui réservera une récompense équivalente à celle de l'affranchissement d'esclave".
Et d'ajouter:
"Et s'il lui offre ce repas pendant tout le mois de Ramadan, Dieu lui réservera la récompense de celui qui libère trente esclaves croyants, et de cette façon sa Prière sera exaucée par Dieu".

 

 


 

 

Par Marie (NoURa)
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Lundi 2 octobre 2006

Programmes de secours d'urgence Nous réalisons des missions de secours d’urgence dans une vingtaine de pays à travers le monde, distribuant des colis alimentaires, fournissant dumatériel médical et des médicaments, des tentes et couverture

                    

Projets du Secours Islamique en France Lutte contre l’exclusion à travers le « Couscous de l’amitié », le « Sandwich del’Amitié », aide aux incarcérés, collecte de vêtements, matériel médical,médicaments, denrées non périssables.


Aumônes

Le troisième devoir cardinal d'un musulman est de payer la zakat. Il s'agissait à l'origine d'un impôt prélevé par le prophète Mohamed (et plus tard par les États musulmans) sur les membres aisés de la communauté, afin surtout d'aider les pauvres. Il était également employé pour gagner des convertis à l'islam, pour la rançon des captifs de guerre, pour le soulagement des endettés, pour le djihad (la guerre défendant la cause de l'islam, ou guerre sainte), qui, selon les commentateurs du Coran, inclut le bien-être et l'éducation. Le reste des biens d'un musulman n'est considéré comme étant purifié et légitime que lorsque la zakat a été payée. Dans la plupart des États musulmans, la zakat n'est plus collectée par le gouvernement mais est devenue un acte de charité volontaire!; elle est cependant toujours reconnue comme un devoir essentiel pour tout musulman

 














A la fin du mois de ramadan, le musulman doit verser la Zakat al Fitr. Ibn Omar a dit queLe Messager d'Allah a rendu obligatoire zakat al fitr comme suit : une mesure de datte (sa') ou une mesure d'orge. Elle doit être versée par chaque musulman esclave ou homme libre, homme ou femme, enfants ou adultes".

 


Le Messager de Dieu a également ordonné que cette aumône soit versée avant que le Croyant ne se rende à la prière de l'Aîd. Selon certains juristes, cette aumône peut être versée avant la fin du mois de ramadan. Elle doit être l'équivalent d'un repas dans le pays concerné.















Le Prophète (saw) dit :"chaque jour deux anges descendent du ciel, l'un d'eux dit :"Ô Seigneur, rends à celui qui dépense comme bien ce qu'il a dépensé et l'autre dit : Ô Seigneur, détruis les biens de celui qui retient ses biens !" (Bokhari)


 

Pèlerinage

Le cinquième pilier de la sagesse est le pèlerinage à la Kaaba de La Mecque.

 

La mosquée de Médine en Arabie Saoudite est le deuxième lieu saint de l'Islam après la Mecque. Médine est la ville du prophète, et Mahomet y vécut après avoir quitté la Mecque. C'est là d'ailleurs qu'est enterré le prophète Mohamed.
La mosquée est reconnaissable à ses 10 minarets dont on voit ici les ombres.








 

Voir la carte Mosquée de Médine sur Google Earth


Tout adulte musulman capable physiquement et économiquement de le faire doit effectuer ce pèlerinage au moins une fois dans sa vie. Ce rite, qui se déroule pendant les dix premiers jours du dernier mois de l'année lunaire, exige que les pèlerins parviennent à un état de grande pureté.

Les principaux éléments de ce rite long qui conduit le pèlerin de Médine à La Mecque sont les sept tours effectués autour de la Kaaba. Puis le pèlerin effectue un trajet qui le conduit à la source miraculeuse de Zem Zem avant de se rendre sur le plateau d'Arafat en passant par le bourg de Mina. À Arafat le pèlerin prie debout tout une après-midi.

Autre moment important du pèlerinage, la lapidation de trois piliers évoquant Abraham trois fois tenté par le démon. Le dernier rite est le sacrifice d'un mouton ou d'une chèvre en souvenir de la foi d'Abraham prêt au sacrifice d'Isaac parce que telle était la volonté de Dieu.

Aujourd'hui, la plus grande facilité pour voyager permet aux musulmans du monde entier d'effectuer ce pèlerinage. En 1977, le nombre de pèlerins approchait les deux millions. Ils seront trois millions à la fin du siècle. La fréquentation des Lieux saints a joué un rôle important de rassemblement des érudits islamiques pour l'échange et la diffusion des idées. Au cours des vingt dernières années, le pèlerinage a également permis de promouvoir la solidarité politique dans le monde musulman et d'accentuer encore le caractère universel de la communauté des croyants


Par Marie (NoURa)
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Lundi 25 décembre 2006

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Pour comprendre la place de Jésus (sur lui le salut et la paix) dans l’Islam il faut aller à la source, revenir au Coran : message divin révélé au Prophète Mohammed (sur lui le salut et la paix).

A l’avènement de l’Islam, il y avait de nombreux sujets de division entre les différentes communautés chrétiennes (les monophystes, nestoriens, priscilliens, ariens…) se réclamant du message de Jésus. Est-il fils de Dieu ? Dieu lui-même ? Quelle place accorder à Jésus ? Dans ce contexte le Prophète Mohammed, à travers la révélation coranique, va honorer et réhabiliter Marie et préciser la mission de Jésus.

Dans l’Arabie pré-islamique, deux événements majeurs, en relation avec les chrétiens marquent le destin du Prophète : le premier, lors d’un voyage avec son oncle Abu Talib en Syrie à l’âge de 7 ans Mohammed est reconnu, à certains signes, par le moine chrétien nestorien Bahira. Le second a lieu lors de la première révélation du Coran au Mont Hira qui troubla le Prophète et c’est un chrétien dénommé Warraka, parent de sa femme Khadija, qui lui confirmera sa mission prophétique .

On peut aussi ajouter qu’au cours de la période mecquoise où les musulmans étaient oppressés le Prophète Mohammed recommande à ses compagnons d’émigrer vers l’Abyssinie chrétienne avec qui il entretenait une relation cordiale et amicale. En effet, le Négus, roi d’Abyssinie, avait entendu parler du Prophète et lu les premiers récits coraniques parlant de Jésus et Marie. Ayant été touché par la vénération et le respect avec lequel le Coran parlait de Jésus et de sa mère, il accorda sa protection aux premiers émigrés de l’Islam malgré la réprobation répétée des mécquois avec lesquels pourtant il entretenait un fructueux commerce. A sa mort, le Prophète Mohammed réunit ses compagnons et il fit avec eux une prière dans la mosquée de Médine pour le repos de son âme. Un autre événement qui donne réfléchir sur les relations qui existaient entre les deux communautés. Lorsque la délégation du Najrân (région se situant actuellement au Yémen) arriva à Médine avec soixante personnes et à sa tête un évêque pour voir le Prophète et passer avec lui un pacte d’alliance. Voulant prier il demandèrent un lieu pour célébrer l’office. Le Prophète leur suggéra que le meilleur lieu pour prier était sa mosquée : la maison dédiée à l’adoration de Dieu. Et pour la première fois la messe sera célébrée dans l’un des lieux les plus saint de l’Islam

On le voit, la reconnaissance et le respect de Jésus et de sa communauté existent dès le début de la mission du Prophète. Ainsi les rapports entre l’Islam et la chrétienté se trouvent dès le départ invités au dialogue et au respect mutuel.

Comme les textes le prouvent, il existait un rapport fécond, d’une grande richesse d’échanges tant du point de vue intellectuel, artistique, commercial et spirituel, malgré les affrontements d’intérêts politiques, économiques, qui jalonnent l’histoire, chacun utilisant ses références religieuses et dogmatiques pour justifier sa domination. Ce bref aperçu évoqué, quel regard porte le musulman ouvert et sincère sur Jésus (Sidna Aissa) très souvent associé à Marie (Myriam) ?

Il est considéré comme un être spirituel exceptionnel. Exception confirmée par le Prophète quand il annonce le retour de Jésus pour les temps messianiques où la paix, la justice, l’égalité triompheront enfin sur terre.

Donc dans la conscience musulmane le retour de Jésus est une espérance. C’est la fin d’un cycle apocalyptique au cœur duquel se trouvent les germes du renouveau. Dès lors les hommes s’uniront pour oeuvrer au bien de l’humanité et terrasser le mal.

Ce que je viens d’évoquer, concerne l’aspect extérieur, l’aspect temporel celui lié au sens de l’histoire. Il existe un autre aspect peu connu c’est celui de la place accordée à Jésus par l’ésotérisme musulman. C’est celui relatif au verbe incarné de Dieu comme le dit le Coran sourate 4, verset 171 :

 


 quel regard porte le musulman ouvert et sincère sur Jésus (Sidna Aissa) très souvent associé à Marie (Myriam) ?

 

Sidna Aissa (Jésus) est considéré comme un être spirituel exceptionnel. Exception confirmée par le Prophète quand il annonce le retour de Jésus pour les temps messianiques où la paix, la justice, l’égalité triompheront enfin sur terre.

Donc dans la conscience musulmane le retour de Jésus est une espérance. C’est la fin d’un cycle apocalyptique au cœur duquel se trouvent les germes du renouveau. Dès lors les hommes s’uniront pour oeuvrer au bien de l’humanité et terrasser le mal.


Ce que nous venons d’évoquer, concerne l’aspect extérieur, l’aspect temporel celui lié au sens de l’histoire. Il existe un autre aspect peu connu c’est celui de la place accordée à Jésus par l’ésotérisme musulman. C’est celui relatif au verbe incarné de Dieu comme le dit le Coran sourate 4, verset 171 :

Cela signifie qu’il est intemporel. II ne peut être ni cerné, ni connu, ni localisé. Le message spirituel de Jésus ne peut pas se révéler à celui qui ne va pas à la source même d’où émane cette réalité divine. Dans l’ésotérisme musulman (Tacawwuf - soufisme), il y a des stations (degrés spirituels) pour chaque prophète évoqué dans la Bible, et dans le Coran.

 La station de Jésus est particulière et parmi les plus élevées. Son enseignement délivre une spiritualité pure sans lien déterminé dans le temps et dans l’espace. Cette réalité se révèle à celui qui fait l’effort soutenu d’arriver à cette station, à ce maqqam de Sidna Aïssa (Jésus). Celui-ci, délivre un message extraordinaire : la force de l’amour à puissance sur tout.

 Par sa naissance Jésus nous apprend que les lois physiques, et temporelles qui gèrent la création peuvent être bouleversées voire inversées par le divin, telle la résurrection des morts. Notre conception du divin se référant uniquement aux lois qui gèrent le monde manifesté est si limitée, qu’elle nous empêche de comprendre la mission de Jésus et sa station.

De ce fait, son message demeure inconnu pour le plus grand nombre. Pour les soufis, Jésus est l’émanation ou la démonstration physique que l’être par une voie initiatique peut retrouver l’essence universelle qui donne équilibre et harmonie au monde manifesté, mystère de la création.

 L’avènement du message mohammadien vient confirmer et révéler dans sa profondeur le contenu du message christique. Comme le dit le prophète Mohammed « Nul n’est plus en droit de se réclamer de Jésus et Marie que moi-même, car entre lui et moi il n’y a aucun prophète ». Ainsi le message rnohammadien devient le miroir révélateur de Jésus car entre les deux prophètes il n’y a aucune altération, aucune rupture. C’est donc dans l’équilibre entre ses deux pôles que le mystère de la vérité se dévoile à l’homme.

Ce qu’on peut encore retenir du message de Jésus c’est que les valeurs matérielles du monde ne sont que l’ombre trompeuse des illusions qui nous égarent et exacerbent nos passions.

 A l’exemple de son entrée dans le temple pour le purifier, Il nous invite à se situer à la verticalité du Divin, symbole du soleil au zénith ou nulle ombre est perçue ou nulle illusion est permise.

 Par-là, l’homme est habité par l’esprit divin. Quant à Mohammed, il apporte lui l’équilibre de l’horizontalité, symbole du serviteur qui accepte totalement son appartenance au divin. Il se confie à Lui, et assume cette responsabilité d’en être le témoin dans le monde. Ainsi l’homme habité par le divin, réalise et manifeste l’état parfait de l’homme universel.

Selon l’ésotérisme musulman si Jésus de par sa naissance échappait aux lois physiques de la vie, sa mort devrait aussi échapper à celle de tout un chacun. Car il existe une réciprocité.

 Pour les musulmans en général et les soufis en particulier Jésus a été élevé à Dieu, n’étant d’ailleurs pas le seul puisque d’autres prophètes sont dans le même cas : Elie, Idris, Enoch, ...

 Cette élévation est une occultation mais aussi une présence, une permanence. Il était, n’est plus mais personne ne peut dire où il se trouve, ou qu’il n’existe plus. On ne peut le situer dans l’espace ou dans le temps, sans nier sa présence. Si on lui assigne une place, un rôle, une fonction même la plus sacrée, elle demeure en dessous de la vérité qu’il incarne car le message spirituel de Jésus est élevé et intemporel. Mais chacun par une démarche intérieure de purification, d’humilité, de pardon, d’amour peut retrouver l’essence de ce message, son parfum et sa béatitude.

 Nous ajoutons qu’on pourrait aussi qualifier le message de Jésus de radical. Il ébranle la forteresse des croyances, des dogmes, des certitudes... notre conception limitée des choses de ce monde, qui n’ont de réelles valeurs qu’en étant rattachées à l’essence, à Dieu. Sans ce rattachement, les pouvoirs, les savoirs, les connaissances ne sont qu’illusoires. Le message de Jésus ne se comprend et ne se vit que dans l’amour absolu intransigeant et décapant.

Cette vertu, cet état d’être sont très difficiles à concevoir et à réaliser. Il suffit de voir comment nous vivons. Le constat est affligeant ! Quelles sont les valeurs qui déterminent notre époque ? Jésus est le verbe divin et les valeurs qu’il enseigne ne sont pas celles sur lesquelles reposent notre monde. Nous ne comprendrons son message et réaliserons cette transformation alchimique que par la quête de ces valeurs spirituelles et chevaleresques qu’il est venu pour nous enseigner.

Un message prophétique où l’homme est prêt à se sacrifier pour le bien être d’autrui afin que la Vérité demeure parmi nous. Ainsi il triomphe de l’absurdité de son égocentrisme , il renaît et il vit dans le monde parfait de l’Essentiel.

Qui laisse croire qu’il n’existe aucune réalité, hormis celle que l’homme s’impose dans ce conflit permanent avec lui-même et avec son prochain ? Incapable de pardonner car incapable de se pardonner. Aujourd’hui nous sommes dans les situations où le message de Jésus semble d’une urgence capitale, voire vitale. Notre monde est gravement malade, seule une médecine radicale peut le soigner. Pourquoi tant de misère et de haine, de conflits et de corruption ? Au nom de qui ? Pour servir quels intérêts ?Au nom de Dieu ? Au nom d’Allah ?... Quel est le sens d’un monde en démence où personne n’ose dire la vérité par peur d’être incapable de la vivre et d’en assumer la responsabilité et les conséquences. La vérité est exigeante comme l’est le message de Jésus. Dans l’atmosphère dramatique de notre époque qui peut concevoir que pour trouver Dieu il faut tout donner. Quel est le pays, la communauté, l’être capable de tout donner pour tout recevoir ?

Dans le monde actuel ne pas tricher avec soi-même soulève mépris, ironie et sarcasme. Pourtant nous allons vers un monde qui nous impose d’ être et non de paraître. Humain se conjugue au verbe être et non au verbe avoir. C’est à ce prix que nous pourrons résister au chaos qui nous attend.

Que Dieu accorde sa grande miséricorde à tous les innocents qui périssent par la faute de l’incompréhension et de la bêtise humaine.

 


 

Par Marie (NoURa)
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Mercredi 10 janvier 2007


Le Mariage Blanc est-il interdit en islam?

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je vous répondrais,
Oui le mariage blanc fait partie des Péchés Majeurs

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Que je le classe dans la même catégorie que le mariage arrangé ou forcé
pour la raison suivante:
l'islam nous enseigne, la loyauté, la fidélité, la franchise, la bonté, l'honnêteté, la modestie, la patience, la tolérence,et l'honneur.la fraternité,l'amour et la paix!

Celui, qui est musulman et  croyant craint Allah! et doit accepter, sa déstinée par amour pour lui.
et  respectez aussi les paroles de notre prophète paix sur lui.

Tout bon musulman ce doit d'être  patient.
 la patience est une qualité noble, que doit avoir un bon croyant afin de  l' aider a ce forger une maitrise de soi.
Ainsi  il pourra, acquiérerir, la faculté d'adaptation
Quelque soit la situation. Où qu'il soit dans ce monde.
tout en demandant à Dieu de le guidez dans ce qui sera bien pour lui et sa famille
maintenant, dans le futur et l'au-delà! inchallah!

Ne courez pas, à vos pertes!!! (vous précipiterez votre âme en enfer ici bas comme l'au-delà!)

Prenez conscience de l'héritage spirituel que vous devrait laisser a vos déscendants.

Noubliez pas,que cette patience et cette maitrise de soi, est un djihad quotidien au nom d'allah!
Et vous  serez récompensé sur terre comme devant Dieu.
 Allah tout puissant , sait mieux que nous. ce qui est de bien ou pas, pour nous!


vous devez craindre Allah et renoncer à cette mauvaise action tant qu'il est encore temps en utilisant bien entendu, un  mariage d'amour et dans le halale : qui est notre seule référence à nous musulmans.

Allah a dit : Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois que Dieu et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Dieu et à Son messager s'est égaré certes d'un égarement évident. (sourate 33, verset 36)


Synthèse: Le Mariage Blanc devient alors de la prostitution organisée!

le mariage blanc est interdit en islam. Ibn Abbas a rapporté "le messager de Dieu salla llahou 'aleyhi wa salam a dit "c'est illégal à moins que son mariage ne soit issu d'un désir amoureux non pas d'un mariage conventionnel en se moquant du Livre de Dieu.Il faut absolument qu'il y ai un rapport charnel."

les savants considerent que si on se marie avec quelqu'un avec comme but de se separer après une certaine periode c'est de la prostitution organisée.



Je vous invite a lire l'article suivant. qui nous parle d'une histoire véridique et qui nous montre bien, les soucis qu'engendre ce genre de mariage! et biensûre nous invite a méditer sur le sujet.

Mais tout d'abord faisons une petite pause musicale:

 

Mariage blanc : ’paye-moi 30.000 DH et je t’épouse’




Lorsque le besoin de partir devient une nécessité et l’idée que l’avenir est ailleurs devient une obsession, tous les moyens sont bons pour atteindre son but. Y compris contracter un mariage “blanc” pour arriver, enfin, sur l’autre rive, la terre des promesses et du bonheur, l’étranger.

Il ne s’agit plus de penser à son jour de mariage, à sa robe blanche, à ses amis, au bonheur commun et à l’union de ce couple qui s’aime et se lie pour la vie …Puisque tout sera simulé. C’est un mariage fictif ou arrangé. Une comédie où chacun tiendra un rôle dans un but bien précis, un intérêt commun… Mais des fois les rôles peuvent se renverser et la comédie devient drame. C’est le cas de Omar, ce jeune homme qui a vu sa vie bouleversée du jour au lendemain.

L’histoire de ce Tangérois, si absurde soit-elle, est malheureusement réelle…“Tout a commencé, explique Omar, il y a un an. J’avais à l’époque 24 ans. J’avais perdu tout espoir de trouver une fonction décente. Je n’ai jamais pensé à quitter le pays. Cependant, j’ai réalisé que l’idée d’envisager un avenir dans son propre pays était une chimère. J’ai commencé à penser sérieusement à émigrer. Je n’avais pas une idée précise du pays où je voulais aller et je n’étais pas obsédé par la France comme nombre de jeunes l’étaient. L’essentiel pour moi était de partir parce que je ne pouvais plus supporter les regards de pitié de mes parents.

Il n’empêche que l’idée d’émigrer clandestinement dans une barque de la mort ne m’a jamais effleuré l’esprit. Il n’était pas question que je mette ma vie en danger pour partir vers l’inconnu. Je voulais que ma situation soit régulière et que je puisse obtenir tous les droits dont peut bénéficier un étranger. L’occasion ne tarde pas à se présenter. J’avais rencontré par hasard une guide touristique, par le biais d’un ami qui avait promis de m’aider dès qu’il a su que je comptais émigrer. Mais j’étais loin d’imaginer que cette jeune fille maigre et petite de taille va changer ma vie …” finit-il par lâcher.

Négociation autour d’un café

En effet, Assia a demandé à l’ami d’Omar d’arranger plusieurs rencontres avec le jeune homme pour mieux le connaître avant de lui faire sa proposition. Après plusieurs entrevues, elle le contacte enfin et lui demande, autour d’un café, s’il était intéressé par un mariage blanc.

“Elle a dû m’expliquer que c’était une simulation de mariage pour une durée déterminée sans intention réelle de fonder un foyer mais qui sera considérée par la loi comme un véritable mariage. Ce qui devrait me permettre d’obtenir sûrement un titre de séjour et plus tard une nationalité. Elle a exigé ensuite, la somme de 30.000 DH. Cette somme sera versée, selon elle, dans le compte bancaire de l’étrangère en contrepartie de ce service (le mariage).

Convaincu enfin, je me suis démené pour avoir la somme en empruntant de l’argent auprès d’amis et parents. Au bout d’un mois, j’ai réussi à avoir le montant requis. J’ai épousé une Anglaise et je suis parti donc pour l’Angleterre grâce à la procédure du regroupement familial. Il n’empêche que "mon" épouse a commencé à me harceler une fois arrivé en Angleterre. Elle menaçait de me dénoncer si je ne lui donnais pas plus d’argent…”, explique Omar.

Rentré au bercail, Omar vit un dilemme. Que faire ? Divorcer et perdre les "papiers (titre de séjour) ? Ou continuer à subir les caprices de "son" épouse ?

Le cas d’Omar n’est pas unique dans son genre. Ses propos témoignent de l’existence d’un véritable réseau constitué de guides, surtout de faux guides touristiques, qui s’est développé au Maroc. Les trafiquants s’arrangent avec des étrangers de leurs connaissances qui viennent souvent au Royaume, pour contracter un mariage arrangé avec un Marocain ou une Marocaine pour une durée déterminée contre une somme allant de 30.000 à 60.000DH. Une nouvelle forme d’immigration clandestine, quoi !

Article de ( Yousra Amrani Idrissi - Menara.ma )



Voici ici la liste des Genres de mariages annulés par l'Islam


Parmi ces genres il y a :


 - Le concubinage ( la prise d'un amant ) : On disait avant l'Islam qu'il n'y a pas de mal dans ce qui est caché,
mais il y a une bassesse dans ce qui est apparent. C'est ce genre de mariage qui est mentionné dans le verset suivant: { Ni de preneuse d'amants } [ Sourate 4 - La Femme - Verset 25 ].
- L'échange de la femme : l'homme disait à un autre: " Donne-moi ta femme, je te donnerais la mienne avec de l'argent en plus".
Darqutny a rapporté cette définition d'après Abu Hurayra .selon une chaîne très faible. Aïcha a mentionné d'autres genres de mariage. Elle a dit : " Le mariage se faisait avant l'Islam de 4 manières :
- Le mariage actuel : L'homme demandait la main d'une fille ou d'une pupille d'un autre, il lui paye une dot puis se marie avec elle.
- Le mariage d'association « Istibdâ' » : Ce mariage se faisait de la façon suivante: L'homme demandait à sa femme une fois purifiée de ses menstrues d'aller faire le coït avec un autre qu'il précise et s'abstient d'elle jusqu'à ce qu'elle porte un enfant. II ne la fréquente de nouveau avant l'affirmation de la grossesse. Le but de ce mariage était d'avoir un enfant noble et intelligent.
- Un troisième genre de mariage se faisait de la façon suivante : Un groupe d'hommes (moins de 10) se réunissaient et faisaient le coït en même temps avec la même femme. Quand elle concevait et accouchait, elle attendait quelques nuits puis envoyait les chercher. Aucun ne pouvait refuser. Une fois réunis, elle leur disait: "Vous connaissez ce que vous avez fait, et maintenant j'ai accouché, cet enfant est ton fils ô tel" et elle nommait celui qu'elle aimait que son enfant ait comme père. L'homme ne pouvait refuser.
- Un quatrième mariage qui se faisait de la façon suivante: Une femme se donne à tout le monde : "La prostituée". Ce genre de femme dressait des drapeaux à la porte qui signifient que n'importe qui peut lui faire le coït. Quand une femme de ce genre concevait et accouchait on cherchait un physionomiste qui indiquait un homme. Ce dernier ne pouvait pas désavouer sa paternité.



Lorsque Muhammad fût envoyé, il a annulé tous les genres de mariage connus avant l'Islam et n'a conservé que le genre du mariage actuel. Ce régime gardé par l'Islam ne se réalise que par la légalité de tous ses éléments : l’offre, l’acceptation et le témoignage . Ainsi se conclue le contrat de mariage qui permet la légalité de jouissance entre les deux époux qu'Allah a légiféré. Ce mariage détermine les droits et les devoirs des deux époux.



Dois-Je vous rappeler . les droits et les valeurs d'un mariage
   en bonne uniforme. tel que le conçoit la loie d'allah!
 mais surtout pour ceux qui souhaite acquerir le bonheur a tout prix, par n'importe qu'elle moyen , y compris par le mariage blanc.
ainsi,nous sommes résponsables de nos actes et vous seul! devrez rendre des comptes qu'a Dieu. a vos risque et périle.
et Dieu et Le plus savant de nous tous!

Le mariage est un contrat solide par lequel Dieu a lié l'homme et le femme.Chacun d'eux devient à partir de ce moment l'élément d'un couple ,après avoir été un individu à part.

Ainsi chacun des deux époux est numériquement un mais ,en réalité ,il n'est que l'élément d'un couple ,chacun d'eux représentant l'autre et partageant dans son propre cœur les douleurs et les espérances de l'autre.

Le Coran a bien décrit le degré de solidité de ce lien entre les deux époux dans le verset :

" Elles sont pour vous un vêtement et vous l'êtes pour elle " (2 : 187)

Cela évoque la fusion totale de deux êtres ,la couverture ,la protection et la beauté que chacun des deux assure à l'autre.

C'est pourquoi ,afin que cette fusion s'opère ,chacun des deux époux a des droits et devoirs l'un envers l'autre .Dieu les a signalé ainsi :

" Les femmes ont autant de droits que de devoirs vis-à-vis de leurs époux.Une certaine prééminence demeure acquise aux hommes " (2-La Vache-228)

Ce verset a fixé à chaque conjoint ses droits propres ,mais il a reconnu des droits spéciaux à l'homme pour des conditions particulières.

Droits communs

1) Fidélité

Chacun des deux époux doit ,vis-à-vis de son conjoint ,une fidélité absolue.La vie conjugale est une société.

La fidélité ,la sincérité ,la franchise et la loyauté sont de rigueur dans la vie publique et privée des deux époux.

2) Amour

Chacun garde pour l'autre la plus grande part d'amour et de tendresse qui dure toute la vie.Dieu ne dit-il pas :

" C'est un signe de Lui  que d'avoir crée pour vous des épouses ,issues de vous-mêmes ,auprès desquelles vous vous délassez.Il a suscité entre vous et elles affection et bonté " (30-Les Bysantins-21)


3) Confiance réciproque

 Chacun des deux époux doit inspirer confiance à son conjoint ,hors de tout soupçon ,en sa franchise et en sa fidèlité.Le Coran dit

" Les Croyants sont frères !" (49-Les appartements-10)

Le Prophète(saw)dit


" Nul d'entre vous n'est vraiment croyant que s'il souhaite pour son frère ce qu'il souhaite pour lui-même " (B § M)





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Je vous conseil ce petit ouvrage concernant Le Mariage en Islam. que vous trouverez dans toutes les librairies islamique voir aussi sur internet. qui ne coûte que 6,00Euro


C'est en raison de l'importance du mariage que l'Islam a soumis ce dernier à un code complet et rigoureux, touchant tous les aspects de la vie conjugale. Le mariage bien réussi est un paradis terrestre où règnent le bonheur, la tranquilité, l'amour, le respect de la personne, de son honneur et de sa dignité.
Le mariage non réussi est un enfer terrestre où l'homme subit les tortures morales et l'instabilité physique, en plus de la perte de sa personnalité, de son honneur et de sa dignité. Le fait que le mariage constitue un paradis ou un enfer terrestre est une réalité incontestable qui n'a point besoin d'être démontrée, car l'expérience quotidienne suffit largement pour preuve.
Cet ouvrage renseigne le lecteur sur les règles concernant le Mariage en Islam. L'auteur puise ses sources dans le Coran et la tradition (sunnah) du Prophète Muhammad, saws.

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j’en profite pour vous glisser un lien utile, pour les couples qui ont des difficultés  dans leurs démarches administratives

La CIMADE

 

 

Au nom de la lutte contre les mariages blancs et du contrôle de l'immigration familiale, reléguée au rang peu enviable d' immigration subie », le durcissement continu des lois et des pratiques administrative produit des situations inadmissibles :
=multiplication des procèdures d'opposition à mariage,
=difficultés pour obtenir la transcription des unions célébrées à l'étranger, =multiplication des refus de visa ou de titre de séjour,
=éloignement des conjoints de français en situation irrégulière,
=enquêtes de police sur la communauté de vie ne respectant pas les règles élémentaires de déontologie, d'objectivité et de respect des personnes auditionnées, non reconnaissance du droit au séjour des couples mixtes vivants hors mariage... 

Regardons les témoignages de ces couples mixtes dans le documentaire suivant:

 

 

Par Marie (NoURa)
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